# DeFi — X 热门讨论 (2026-10-02 04:56 UTC)
## @ventures_bd (BD Ventures | BDVenture.BnB) · 10-02 01:31 · ♥159 ↻0 💬62 TradFi is gradually moving On-Chain with @Binance!
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Overall, bStocks show how traditional financial assets are gradually becoming more accessible within the On-Chain ecosystem. It will be interesting to see how this model evolves and how TradFi and DeFi continue to converge. 🚀 https://x.com/ventures_bd/status/2105832931826823459
## @FabianoSolana (fabiano.sol) · 10-01 20:37 · ♥120 ↻2 💬26 Got a few wallets with 1B @Loopscale points
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Lesson: a good yield/airdrop farmer will still outperform 99% of memecoin traders https://t.co/dFH4vFLyxf https://x.com/FabianoSolana/status/2105759063824875744
## @taylorjbarr (Taylor Barr) · 10-01 18:53 · ♥89 ↻24 💬2 American Markets Moving Onchain Means Consumers are Safer by Default https://x.com/taylorjbarr/status/2105732881746448690
## @brivael (Brivael Le Pogam) · 10-01 19:12 · ♥72 ↻15 💬2 Ce n'est pas l'école qui est morte. Ce sont les institutions qui l'ont confisquée. Et je veux vous raconter ce qu'elle était, et ce qu'elle va redevenir.
Florence, vers 1470. Dans l'atelier d'Andrea del Verrocchio, un adolescent broie des pigments, prépare des panneaux, nettoie les pinceaux du maître. Il apprend la peinture, mais aussi la sculpture, l'orfèvrerie, la géométrie, la mécanique, l'anatomie. Personne ne lui demande de choisir une spécialité. Personne ne lui délivre de diplôme. On le juge sur une seule chose : ce que ses mains et son esprit sont capables de produire. Cet adolescent s'appelle Léonard de Vinci.
Quelques rues plus loin, dans le jardin de sculptures des Médicis, un garçon de quatorze ans apprend à tailler le marbre sous l'œil d'un vieux maître. Il s'appelle Michel-Ange.
Remontez encore le temps. Athènes. Sous les portiques du Lycée, Aristote marche avec ses élèves. Ils parlent de biologie, de politique, d'éthique, de poésie, d'étoiles. Ils cherchent la vérité ensemble, sans peur et sans tabou.
Et chez nous, en France, depuis le Moyen Âge, les Compagnons du Devoir font leur Tour de France. Des années de ville en ville, de maître en maître, pour devenir charpentier, tailleur de pierre, ébéniste. Pour atteindre l'excellence. Pour réaliser un jour leur chef-d'œuvre.
Voilà ce qu'était l'école. Un maître passionné. Un élève affamé. Un savoir transmis de main en main. Et au centre de tout, deux choses : la beauté et la vérité.
Puis l'industrie a voulu produire des employés en série. La bureaucratie a voulu produire des citoyens conformes. L'idéologie a voulu produire des militants. On a mis les enfants en rangs, par âge, devant un tableau. On a remplacé le maître par un programme. Le chef-d'œuvre par un diplôme. La beauté par la norme.
Mais ce monde-là est en train de finir. Et laissez-moi vous décrire celui qui vient.
Imaginez un enfant de six ans qui grandit avec, à ses côtés, un tuteur IA qui le connaît parfaitement. Qui sait ce qu'il a compris et ce qui lui échappe encore. Qui lui fait remonter l'arbre du savoir, du tronc jusqu'aux feuilles, à son rythme. Infiniment patient. Disponible à toute heure. Le précepteur qu'avait Alexandre le Grand, mais pour chaque enfant de la planète.
Et c'est là que le professeur revient au centre de tout.
On entend souvent que l'IA va remplacer les enseignants. Je pense exactement l'inverse. Leur rôle va être profondément différent. Mais il n'aura sans doute jamais été aussi important.
Parce que l'IA peut tout expliquer, mais elle ne sait pas, à elle seule, donner un sens à l'ensemble. Un enfant qui apprend seul avec une machine accumule des connaissances. Un enfant qui apprend avec un maître construit un esprit.
Le professeur de demain ne sera plus celui qui récite un cours devant trente élèves. Ce sera l'architecte de la cohérence. Celui qui relie les branches de l'arbre entre elles. Qui montre à l'élève que la géométrie qu'il a apprise le matin explique la cathédrale qu'il dessine l'après-midi, et la trajectoire de la fusée qu'il rêve de construire. Celui qui transforme mille connaissances dispersées en une vision du monde.
Ce sera celui qui connaît chaque élève comme un être humain, pas comme un dossier. Qui sent quand il doute, quand il s'ennuie, quand il est prêt pour un défi plus grand. Qui sait choisir le bon problème au bon moment. Qui orchestre les IA de chaque enfant comme un chef d'orchestre, pour que tout converge vers une seule chose : faire grandir cette personne-là.
Ce sera celui qui transmet ce qu'aucune machine ne transmet. L'exigence. Le goût. Le regard. Le courage intellectuel. La patience devant le travail bien fait. L'amour d'un métier. Celui qui, par sa seule présence, montre à quoi ressemble un adulte accompli.
Verrocchio n'a pas appris la peinture à Léonard. Il lui a appris à voir.
L'IA donnera les réponses. Le professeur apprendra à poser les questions.
Et pour la première fois depuis longtemps, ce métier redeviendra ce qu'il était à Athènes et à Florence : l'un des plus prestigieux qui soient. Être maître, ce sera l'honneur d'une vie.
Imaginez des écoles qui ressemblent à des ateliers de la Renaissance. Lumineuses. Belles. Pleines d'œuvres, de livres, de machines, de jardins. Des lieux où l'on apprend en construisant. Où l'on code le matin, où l'on lit Homère l'après-midi, où l'on dessine, où l'on démonte des moteurs, où l'on débat jusqu'au soir.
Imaginez vingt années consacrées au craft. Vingt ans pour devenir excellent. Pas pour obtenir un papier. Pour atteindre la maîtrise. Pour devenir ce que la Renaissance appelait l'uomo universale. Un polymathe. Un esprit capable de passer de la physique à la poésie, de l'ingénierie à la philosophie, et qui fait travailler des dizaines d'IA à ses côtés comme on dirige un atelier.
Et ensuite, chacun trouve sa place.
Certains partiront bâtir l'avenir de l'humanité dans les étoiles. Concevoir des fusées, des bases lunaires, des villes sur Mars.
D'autres consacreront leur vie à rendre ce monde plus beau. Des architectes qui construiront à nouveau des cathédrales. Des artistes qui inventeront des formes que personne n'a jamais vues. Des créateurs qui imagineront des expériences humaines d'une profondeur et d'une beauté inédites.
D'autres encore dirigeront, entreprendront, soigneront, découvriront. Des projets immenses ou des projets intimes. Mais tous animés par la même chose : le désir de créer.
Ce monde aura un parfum d'harmonie. L'humain et la machine, le maître et l'élève, le savoir et le geste, la raison et la beauté, enfin réconciliés.
Et dans ce monde-là, la bureaucratie flagellatoire qui a passé cinquante ans à apprendre aux enfants à avoir honte de leur civilisation aura tout simplement disparu. Pas parce qu'on l'aura combattue. Parce qu'elle sera devenue inutile. On ne combat pas une bougie quand le soleil se lève.
Léonard n'avait pas de diplôme. Il avait un maître, un atelier, et une curiosité sans limite.
Demain, chaque enfant aura les trois.
La Renaissance n'était pas un accident de l'histoire. C'était un prototype.
Nous allons la refaire. Pour tout le monde, cette fois. > 引用 @brivael: Je ne sais pas si vous mesurez ce qui est en train de se passer.
Alex Karp, le patron de Palantir, ne va plus chercher ses talents à Harvard. Il les forme lui-même. Des jeunes de 18 ans, sans diplôme, choisis sur leur seul talent, qui codent sur de vrais projets et lisent de la philosophie politique entre deux sprints. Il appelle ça « le diplôme Palantir ». Et aujourd'hui le New York Post titre que les boîtes tech lancent leurs propres programmes parce qu'elles ne peuvent plus compter sur l'Ivy League.
Ce n'est pas une anecdote RH. C'est un basculement de civilisation.
Pendant des décennies, les entrepreneurs ont confié à l'université la mission la plus sacrée qui soit : former les esprits. Ils comprennent aujourd'hui que cette mission a été trahie. Les institutions censées produire des penseurs libres produisent des conformistes. Le mérite a été remplacé par des critères opaques. L'enseignement est devenu catéchisme. Paul Graham l'avait vu avant tout le monde.
Alors ils font ce que font les bâtisseurs quand un système les trahit. Ils ne le réforment pas. Ils en construisent un autre, à côté.
Elon n'a pas attendu que la NASA se réveille, il a fait SpaceX. Il n'a pas réformé les médias, il a racheté la place publique. Les entrepreneurs ne cherchent plus à convaincre l'État. Ils font l'État, partout où l'État a abdiqué.
Relisez La Grève d'Ayn Rand. Nous y sommes. Les bureaucrates gardent les titres, les budgets, les bâtiments. Mais ils perdent la seule chose qui compte : la confiance. Aux États-Unis, à peine 28 % des gens font encore confiance aux médias. Un plus bas historique. Plus personne ne croit ceux qui prétendent nous dire quoi penser.
On entend partout que l'école est finie. Je pense exactement l'inverse.
Ce n'est pas l'école qui est morte. Ce sont les institutions qui l'ont confisquée. L'école, la vraie, celle de l'Académie d'Athènes, des ateliers de la Renaissance, du maître et de l'apprenti, va renaître. Plus exigeante. Plus juste. Sans dette, sans dogme, sans diplôme comme rente à vie.
Une école qui ne fabriquera plus des diplômés, mais des polymathes. Des esprits libres, capables de coder, de penser, de construire et de douter. Ce sont eux qui créeront la valeur des cinquante prochaines années.
J'ai appris à coder seul à 12 ans. Aucun amphi ne m'a appris ce que j'ai appris en construisant. Je sais ce que devient un talent quand on le laisse respirer.
L'université a eu des siècles pour former les meilleurs esprits. Les entrepreneurs vont le faire en une décennie.
La grande reconstruction a commencé. https://x.com/brivael/status/2105737520738705711